Après André Cervera, Elisa Fantozzi, Jean Denant, Cosentino, Cécilia Mak expose à ÂRTNIM. Sa peinture est très libre, avec une belle palette de couleurs et un trait très sûr.
Avec bonheur et émotion, elle croque ceux qu’elle rencontre jouant entre l’apparence et l’âme, entre l’intérieur et l’extérieur qui souvent se coordonnent pour donner à la toile une grande émotion et une grande humanité.
L’humain
Une rencontre particulière avec chaque modèle, une personne qui accepte de poser nu ou pas...
Une femme, un homme.
photo Michel Meyer
Un rendez-vous réinventé, l’espace d’un temps qui s’arrête où l’étincelle de l’autre me parle...
Un face à face durant quelques heures, où d’une manière assez impulsive je tente de capter cette pose singulière, la force et la présence de l’humain.
Pour moi, l’homme est la force la plus fragile qui me sensibilise, une individualité, un renouveau inlassable, un témoin de notre société.
Ma peinture raconte une histoire ...
Cécilia MAK 2009
Publié le vendredi 11 septembre 2009.