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Mieux se protéger contre les risques d’inondation et de submersion marine

Mieux se protéger contre les risques d’inondation et de submersion marine

Afin de mieux protéger les populations, la préfecture a publié le 25 janvier 2012 le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI). Ce document contient :

  • une cartographie des quartiers exposés au risque inondation et submersion marine
  • des règles d’urbanisme applicables aux parcelles exposées
  • des mesures de mitigation pour les terrains exposés.

La carte des risques

Les quartiers les plus exposés sont les Quilles, le Pont-Levis, la Pointe Courte, la Plagette, une partie du Barrou, une partie de l’Ile de Thau, ainsi que les riverains des canaux (en ville, canal Saint Joseph et canal des Quilles). Néanmoins, même au sein de ces quartiers, les parcelles ne sont pas toutes exposées aux mêmes risques. Il convient donc d’examiner la situation de chacune d’entre elles.

Pour cela, les habitants peuvent consulter le plan officiel du PPRI sur le site internet de la préfecture, pour vérifier s’ils sont dans une zone à risque ou non. Périodiquement, les propriétaires concernés seront informés par la Ville de Sète de leur situation.

Les parcelles exposées au risque inondation et submersion marine sont classées dans l’un des trois cas suivants :

  • pour la totalité du Lido, en « zone rouge »
  • dans la partie urbaine en « zone rouge », lorsque la parcelle se situe à moins d’1,5 mètre d’altitude (côte N.G.F. : Niveau Général de la France) ; il y a plusieurs zones rouges, la principale est la zone RU ;
  • dans la partie urbaine en « zone bleue », lorsque la parcelle se situe entre 1,5 et 2,0 mètres d’altitude (côte NGF) ; la principale zone bleue est la zone BU

Les règles d’urbanisme

Pour toute parcelle située en zone rouge ou en zone bleue, le PPRI définit des règles d’urbanisme, qui ont été intégrées dans le plan local d’urbanisme, et qui restreignent les droits à construire.

Ces règles imposent des contraintes assez fortes en zone bleue et très fortes en zone rouge, pour tout projet de construction nouvelle ou de modification de construction existante. L’objectif est de ne pas aggraver le risque et de n’autoriser que des projets mettant les futurs habitants à l’abri du risque, par référence à une hauteur dite « des plus hautes eaux » (PHE). Cette côte est de 2,00 mètres. De même, tout projet doit permettre une rapide évacuation des eaux et ne surtout pas être susceptible de les retenir.

Avant de se lancer dans un projet, pour mettre toutes les chances de son côté et présenter un projet conforme à la réglementation, il convient donc de bien vérifier ces contraintes. Le service de l’urbanisme est à la disposition des porteurs de projets qui peuvent ainsi se faire  assister par un professionnel.

Les mesures de « mitigation »

Ce sont des mesures qui visent à assurer la sécurité des personnes, réduire la vulnérabilité des biens, c’est-à-dire le risque et faciliter le retour à la normale. Ces mesures sont applicables dès la publication du PPRI, et ce pour toutes les zones concernées.

Le règlement du PPRI (dont l’extrait est téléchargeable ici) comprend 4 mesures obligatoires :

  • réalisation d’un diagnostic permettant de décrire précisément le risque encouru pour le logement concerné, et de dégager des pistes de réduction de ce risque (autodiagnostic pour les particuliers ; diagnostic par un professionnel dans les autres cas) ; un modèle de fiche d’autodiagnostic peut être téléchargé ici.
  • installation de batardeaux (système mobile pour obturer une porte d’entrée), identification ou création d’une zone refuge (pour se mette à l’abri en attendant les secours, en créant par exemple un accès à un étage)
  • balisage permanent des piscines et bassins (dans des eaux boueuses, ce sont des sources de danger) : le balisage doit être plus au haut que la côte PHE (voir ci-dessus)
  • empêcher la flottaison d’objets (en cas d’inondation, beaucoup d’objets non fixés se mettent à dériver et deviennent dangereux).

Le PPRI contient également des mesures recommandées. Toutes les mesures obligatoires ou facultatives sont décrites dans un catalogue des mesures de mitigation, catalogue facile à lire et très concret pour améliorer la sécurité des biens et des personnes ou réduire le risque (catalogue téléchargeable ici)

Ces mesures doivent être mises en œuvre :

  • dans un délai de 5 ans, avant le 25/01/2017
  • avec un coût de travaux dans la limite de 10% de la valeur du bien (au 25/01/2012)
  • les mesures obligatoires peuvent être subventionnées (par le Fond de Prévention des Risques Naturels Majeurs, dit « fond Barnier) à hauteur de 40 % pour les particuliers, de 20 % pour les entreprises de moins de 20 salariés ; la demande de subvention doit être déposée avant tous travaux ; les explications et formulaires sont téléchargeables sur le site de la DDTM de l’Hérault ici.

La Ville prend également des mesures

La ville dispose d’un poste de commandement communal, activé en cas de crise. Elle dispose également d’un système d’alerte par téléphone fixe, téléphone mobile, fax et sms.

Les personnes habitant dans les zones délimitées par le PPRI peuvent s’inscrire au fichier des personnes pouvant être alertées (un contact par famille suffit) ; il suffit de compléter une fiche de renseignement téléchargeable ici et de la retourner par courrier (mairie de Sète, service PCHS, boîte postale 373 34206 Sète cedex), par mail (pchs@ville-sete.fr) ou par fax (01.57.67.04.09)

Contacts :

Service urbanisme : 04.99.04.71.10 ; serviceurbanisme@ville-sete.fr
Service P.C.H.S. : 04.99.04.74.80 ; pchs@ville-sete.fr

 
Lucette
 
 
 

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